[1] Eribon D.,
« L’art de l’inservitude », 2000,
in Eribon D., (sous la direction de),
L’infréquentable Michel
Foucault. Renouveaux de la pensée critique, EPEL, 2001, p.
16-17.
[2] Foucault M.,
« Est-il donc important de penser ? », (Entretien avec
D. Eribon), 1981,
Dits et écrits, IV, N°296, p.
181-182.
[3] Foucault M.,
Maladie mentale et personnalité, 1954, PUF, Initiation
Philosophique, p. 82-83.
[4] Ibid., p. 81.
[5] Ibid., p. 102.
[6] Foucault M., « Entretien avec Michel Foucault », (Entretien
avec D. Trombadori), 1978,
Dits et écrits, IV, N°281, p.
60.
[7] Foucault M.,
Histoire
de la folie à l’âge classique, 1961, Tel Gallimard, 1972,
p. 653.
[8] Ibid., p.
561.
[9] Gros F.,
Foucault et
la folie, 1997, PUF, 1997, p.
79.
[10] Foucault M.,
Les
Mots et Les Choses, 1966, Gallimard, 1966, p.
356.
[11] Ibid., p.
378.
[12] Foucault M., "L'homme
est-il mort?", (Entretien avec C. Bonnefoy), 1966,
Dits et écrits,
I, N°39, p. 541.
[13] Foucault M.,
Les Mots et Les Choses, op. Cit., p.
664.
[14] Foucault M.,
Surveiller et punir, 1975, Gallimard, 1975, p.
172.
[15] Foucault M.,
« Des supplices aux cellules », (Entretien avec R. P.
Droit), 1975,
Dits et écrits, II, N°151, p.
717.
[16] Foucault M.,
« Conversation avec Werner Schroeter », (Entretien avec G.
Courant et W. Schroeter), 1981,
Dits et écrits, IV, N°308, p.
306.