Rencontres
Régis
Debray et moi-même nous sommes rencontrés à plusieurs
reprises ; d’abord, après la publication, avec Alan Sokal,
d’
Impostures
intellectuelles[1], nous nous
sommes retrouvés pour discuter du théorème de Gödel
dans un restaurant parisien. Ensuite, lors de la guerre du Kosovo, surtout au
moment de son lynchage médiatique, qui m’aurait choqué
même si je n’avais pas été, comme lui, opposé
à la guerre. Par ailleurs, suite à la publication
d’
Impostures intellectuelles, j’ai eu le plaisir de
débattre avec des philosophes et des chercheurs en sciences humaines dans
plusieurs pays, débat qui m’a suggéré que, au moins
dans certains secteurs de ces disciplines, il existait des problèmes bien
plus sérieux que les abus de terminologie scientifique que nous
dénoncions dans
Impostures intellectuelles. Ces débats
m’ont amené à écrire certains articles, que
j’ai envoyés à Régis Debray. Ainsi est venue, petit
à petit, l’idée de ce dialogue.
Dialoguer n’est pas toujours
facile ; en effet, nous appartenons, philosophiquement mais aussi
politiquement, à des familles différentes, certains diront
à des « camps opposés ». Par
conséquent, dans chaque « camp » on peut se
considérer trahi par son « représentant » ou
estimer qu’il n’aurait pas dû discuter avec
l’interlocuteur qu’il a en face de lui. Cela d’autant plus que
le refus de débattre avec « l’ennemi » est
particulièrement profond dans le climat intellectuel. Pour que les choses
soient claires, nous ne représentons que nous-mêmes et ne parlons
au nom d’aucune autorité, ni la Science, ni la Philosophie. Nous
avons voulu tenter l’expérience d’une discussion courtoise,
entre individus qui sont en profond désaccord, au moins sur des sujets
qui leur tiennent à cœur tous les deux, comme la politique et la
religion. Finalement, au-delà des conflits d’idées, il y a
l’homme, et ce débat m’aura au moins appris à
apprécier la chaleur humaine et l’esprit brillant de Régis
Debray.
Même si Debray est,
à bien des égards, singulier dans le paysage intellectuel, la
discussion avec lui porte sur des thèmes que j’ai pour ma part
abordés assez fréquemment dans d’autres débats :
vérité et objectivité, méthodologie des sciences
humaines, statut du religieux et attitudes politiques. Je les présenterai
ici, bien sûr, de mon point de vue, sachant que l’on trouvera les
objections, contre-points ou nuances de Régis Debray dans le corps du
dialogue. De plus, je tiens à souligner qu’ici et dans le reste du
texte, je défends une certaine attitude philosophique ou
méthodologique et qu’en aucun cas je ne veux me substituer aux
spécialistes des différentes disciplines regroupées sous le
nom de « sciences
humaines ».
L’importance
de la
vérité
Commençons
par la question de la vérité et de l’objectivité
même s’il n’y a pas, en principe, de désaccord
explicite sur cette question avec Debray. La notion de vérité,
entendue dans un sens naïf de correspondance entre une ou des
proposition(s) et une partie de la réalité, est devenue
extrêmement suspecte dans la culture intellectuelle de notre temps. Le
philosophe américain Richard Rorty rejette cette notion très
clairement : « Ce que des gens comme Kuhn, Derrida et
moi-même pensons est qu’il est inutile de se demander s’il
existe réellement des montagnes ou s’il est simplement utile pour
nous de parler de montagnes ». Et encore :
« l’objectivité ne consiste pas en une correspondance
avec des objets, mais au fait d’être réunis à
d’autres sujets »
[2].
Souvent, le rejet est plus indirect. Par exemple, Michel Foucault énonce
un des « postulats de l’herméneutique
moderne », à savoir que
« l’interprétation ne peut jamais s ‘achever,
..., car au fond, tout est déjà interprétation, chaque
signe est en lui-même non pas la chose qui s’offre à
l’interprétation, mais interprétation d’autre
signes »
[3]. On se trouve
alors embarqué dans un discours qui n’a comme objets que
d’autres discours, et ainsi de suite
ad infinitum. La
correspondance avec la réalité n’a plus besoin
d’être niée, elle est éliminée d’office.
Une troisième attitude, plus fréquente, consiste à mettre
simplement entre parenthèses la question de la vérité ou de
la rationalité des discours, pour se focaliser sur leurs conditions
historiques de production, ou sur le rôle psychologique ou social
qu’ils jouent. Cette attitude, contrairement aux
précédentes, est parfaitement légitime, à condition
de garder en tête l’idée qu’elle ne peut nous donner
une information complète sur les discours en question. En particulier,
lorsque l’on parle de sciences ou de croyances religieuses, le fait de
mettre la rationalité des discours « entre
parenthèses » risque de nous faire perdre l’essentiel de
la différence entre les deux. De plus, il y a quelque chose
d’implicitement méprisant dans toute analyse qui tend à
expliquer d’autres discours exclusivement en terme de facteurs exterrnes
tels que des structures sociales ou psychologiques : à moins de
tomber dans l’incohérence, celui qui parle du discours de
l’autre dit implicitement « mon discours est rationnel mais le
vôtre ne l’est pas et je l’explique par tel ou tel
facteur ». Ce problème se pose pour l’analyse marxiste
des idéologies, la psychanalyse ou la sociologie des sciences ou des
religions. Il n’est pas question ici de nier le fait que des discours
irrationnels puissent être expliqués par des raisons sociales ou
autres, mais simplement de souligner que l’on ne peut pas éliminer
sans argument le fait que le discours de l’autre puisse être
rationnel, au moins en partie. Et la « mise entre
parenthèses » mentionnée plus haut risque de faire
justement cela, à moins d’accepter de discuter
d’abord
de la rationalité des discours analysés ou de se limiter à
mettre à jour certaines corrélations entre faits sociaux et
idées, et non de vouloir donner une explication exhaustive de ces
dernières.
Questions de
méthode
Cette
différence entre corrélation et explication m’amène
au premier point de désaccord avec Debray, qui, au fond, est lié
à l’éternelle question de la
« méthodologie » des sciences humaines. Pour bons
nombres de chercheurs, elle doit être radicalement différente de
celle des sciences naturelles. On peut dire que le dualisme métaphysique
de l’âme et du corps, qui n’est plus pris au sérieux, a
été remplacé par un dualisme méthodologique :
on étudie d’une façon la nature, les animaux et le corps et
d’une autre l’esprit humain. Debray exprime bien cette
idée : « il existe au demeurant maints types et niveaux de
scientificité et on peut tenir pour une boutade l’assertion selon
laquelle « il n’existe qu’un seul type de sciences, celui
des sciences naturelles » (M. Petitot) ». Il ajoute que la
discipline qu’il a contribué à fonder, la médiologie,
à savoir l’étude des interactions entre technique et
culture, ne prétend pas être « une théorie
nomologique déductive », c’est-à-dire
qu’elle ne cherche pas à établir des lois, mais
qu’elle peut « regarder vers les
constructions
interprétatives, ni prophétiques, ni scientifiques, plausibles
mais indécidables, qui cherchent à systématiser, aussi
rigoureusement que possible, un ensemble encore disjoint de faits et
d’évolutions empiriquement
constatables »
[4]. Notre
désaccord porte sur plusieurs points (et le même désaccord
aurait sans doute lieu avec la plupart des psychanalystes et un certain nombre
de sociologues). D’abord, dès qu’un discours a des
conséquences pratiques et justifie des thérapeutiques, comme la
psychanalyse, ou des politiques sociales, économiques ou
pédagogiques, ou encore une attitude vis-à-vis du fait religieux,
on est obligé de se demander ce qui lui confère ce droit, et il ne
lui suffit pas alors de se retrancher des assertions du type « ce
n’est pas une science, c’est indécidable etc. ». Si
nos pratiques ne sont pas fondées sur des savoirs fiables, ne risque-t-on
pas de pratiquer dans les affaires humaines l’analogue des saignées
en médecine ? Et comment s’assurer que nos savoirs sont
fiables ? Avant d’aborder plus avant ce problème, je voudrais
souligner que la rigueur épistémologique portant sur ce qui compte
comme savoir scientifique débouche naturellement sur une extrême
modestie à propos de ce que l’être humain connaît
vraiment, alors que le laxisme épistémologique tend à nous
faire croire que notre savoir est plus étendu qu’il ne
l’est ; c’est donc cette deuxième attitude qui peut
être accusée de mener au
dogmatisme.
De plus, l’idée
des « autres méthodes » est sans doute le principal
obstacle épistémologique à la révolution
conceptuelle la plus profonde de notre époque, à savoir la
naturalisation de l’esprit : nous regarder nous-mêmes de
l’extérieur et pas de l’intérieur, voir l’esprit
comme le produit d’un organe biologique particulier, le cerveau, ayant une
structure innée complexe et qui doit être étudié en
combinant l’approche cognitive, les neurosciences, la
génétique et la théorie de l’évolution.
Même les approches en sciences humaines qui se veulent
« matérialistes », et celle de Régis Debray en
est une, ne le sont pas assez et font trop souvent l’impasse sur ce genre
de questions. Par exemple, Debray reproche au marxisme d’avoir
« pris pour argent comptant la définition idéaliste de
la pensée comme détermination subjective, ayant son siège
dans le cerveau des individus, sans saisir qu’un corpus
‘idéologique’ est l’esprit d’un corps,
l’organisme collectif qu’il reproduit et qui le produit, ainsi
qu’un certain outillage de
transmission. »
[5] Il
considère comme « un malheureux »
l’anthropologue Dan Sperber lorsqu’il écrit que
« les idées sont des choses qui naissent, vivent et meurent
à l’intérieur des boîtes
crâniennes »
[6]. Mais
tout le problème est là : les idées sont-elles
explicables à un niveau purement social, où faut-il d’abord
comprendre ce qui se passe dans les boîtes crâniennnes ? Et qui
est idéaliste ?
Et
Dieu ?
Ces
désaccords méthodologiques se concrétisent sur des
questions comme l’analyse du fait religieux ou de la
territorialité. Régis Debray a consacré récemment
plusieurs ouvrages à Dieu et à la
croyance
[7], a rendu au ministre de
l’Éducation nationale un rapport sur l’enseignement du fait
religieux à l’école
laïque
[8] et vient de
créer l’Institut Européen des Sciences Religieuses. Pour ma
part, la revue de l’Université Libre de Bruxelles m’a
demandé en 1999 un article sur la science et la religion pour un ouvrage
collectif sur le thème
Où va Dieu ? Comme le titre de
l’article, « Science et religion :
l’irréductible antagonisme », le suggèrait,
j’y prenais le contre-pied de ce qui me semble une erreur fondamentale,
à la fois du discours religieux moderne et de bon nombre de discours
laïques sur la religion, à savoir que celle-ci, contrairement
à la science, ne s’occupe pas de questions de fait, mais seulement
de question de sens ou de valeurs. C’est évidemment faux:
l’immense majorité des discours religieux dans le monde actuel
ainsi que ceux tenus chez nous dans le passé contiennent un grand nombre
d’assertions factuelles (fausses ou invérifiables, mais
factuelles). Ce ne sont que les chrétiens modernes qui ont adopté
cette tactique, pour faire face aux avancées de la pensée
scientifique. Même si ce n’est pas son but explicite, le discours de
Debray ne risque-t-il pas de renforcer cette tactique, à insister comme
il le fait sur l’idée que rationalité et croyance vivent sur
des plans séparés, voulant dire par là qu’ils
remplissent des fonctions différentes. D’ailleurs, toute approche
de l’être humain qui met entre parenthèses la question de la
vérité ou de la rationalité des discours tend à
avoir cet effet de renforcement.
Mais
l’essentiel du débat avec Debray porte sur le caractère
inéluctable ou non de la croyance religieuse, le lien entre celle-ci et
la territorialité, ainsi que sur l’importance de la critique
rationnelle du discours religieux. Dans la mesure où cette critique est
tombée en désuétude aux yeux de beaucoup, et choque parfois
à cause du respect accordé par bon nombre de laïques aux
idées religieuses, il ne faut peut-être pas s’étonner
du
comeback partiel effectué par celles-ci, y compris dans nos
sociétés.
Nous
n’avons pas abordé directement la question de l’enseignement
du fait religieux à l’école. Venant d’un autre
système éducatif, où des cours de religion sont
donnés même dans les écoles publiques, je ne me sentais pas
qualifié pour le faire. Néanmoins, notre débat concerne
indirectement ce problème, dans la mesure où nous discutons de la
scientificité du discours de Debray sur le fait religieux. Selon
l’attitude que l’on adopte face à cette question, on
évaluera sans doute différemment la possibilité de
concilier la neutralité en matière d’opinion religieuse
requise par la conception française de la laïcité à
l’école avec un enseignement portant explicitement sur la religion.
Pour prendre un exemple concret, Debray s’inquiète de ce que
l’on risque de croire que la Trinité n’est qu’une
station de métro à
Paris
[9]. Mais comment expliquer la
notion théologique correspondante sans exprimer d’opinion sur sa
plausibilité intrinsèque ?
Un autre problème qu’on ne
peut ignorer dans ce débat, surtout pour ceux qui
s’inquiètent de
l’« américanisation » de la France, c’est
qu’une des caractéristiques du « fait
religieux » aux États-Unis, c’est justement
l’infini respect qui y règne envers toute forme de croyance, et
l’ostracisme corrélatif dont y est victime l’athéisme.
Un autre aspect, relativement peu connu, c’est l’affirmation de la
part d’intellectuels néo-conservateurs aujourd’hui proches du
pouvoir, mais qui ne sont pas eux-mêmes profondément religieux, de
la nécessité de la croyance pour faire tenir ensemble la
société ; par exemple, Irving Kristol écrit :
« Il existe différentes sortes de vérités pour
différentes personnes ; il y a des vérités
appropriées pour les enfants, d’autres vérités pour
les étudiants, d’autres pour les adultes éduqués et
d’autres encore pour les adultes très éduqués, et
l’existence d’une seule sorte de vérités accessibles
à tout le monde est une fausse idée démocratique moderne.
Ca ne marche pas. »
[10]
Par ailleurs, dans la
Lettre d’Amérique, où soixante
intellectuels américains, pas tous conservateurs, justifient
l’invasion de l’Afghanistan, on peut lire : « les
avocats de la laïcité surestiment sans doute la capacité des
sociétés humaines à se passer de ‘religion’,
même en théorie .»
[11].
Finalement, le fait d’accorder un
rôle moteur à la religion est parfaitement fonctionnel dans le
discours dominant – surtout aux Etats-Unis : en effet, un des
mécanismes de la propagande de guerre consiste à attribuer
à l’autre camp des mobiles ou des « valeurs »
perverses, le fanatisme par exemple, et à s’attribuer à
soi-même des motifs
nobles
[12]. Cela permet
d’éviter de prendre en compte des détails bassement
matériels, comme l’exploitation des ressources naturelles, les
invasions et les occupations.
Et
la guerre ?
Le dernier
point de désaccord – sans doute le plus profond - concerne la
politique, le progrès humain et la possibilité de la paix.
D’abord, comment formuler la notion de progrès ? Peut-on
l’observer au cours de l’histoire et a-t-on des raisons de croire
qu’il peut continuer ?
La
réponse positive que je défends ici porte sur le long
terme
[13], pas sur toutes les
époques et en particulier pas sur tous les aspects de celle que nous
vivons. Concernant celle-ci, disons, pour aller vite, que les confusions
idéologiques étant ce qu’elles sont, il était
inévitable que la crise et la chute du communisme affecte
l’ensemble des mouvements progressistes, y compris ceux qui étaient
hostiles à celui-ci, et même la laïcité.
L’époque actuelle, depuis vingt ou trente ans, est
caractérisée par le triomphe des idées
inégalitaires, des puissants sur les faibles, et de la religion comme
mystification et consolation. Cette situation rappelle celle qui a
prévalu en Europe après Waterloo, avec le recul des idées
républicaines, même si Napoléon les incarnait fort mal. On
ne peut néanmoins s’empêcher d’être irrité
lorsque l’on constate combien d’ex-marxistes ont contribué
pendant toute cette période, et avec quelle véhémence,
à la construction sociale du découragement
politique.
Avec la naissance du
mouvement altermondialiste et d’un mouvement international contre la
guerre, il est possible que l’espoir soit en train de changer de camp. Le
New York Times admettait récemment qu’il existe encore,
après tout, deux superpuissances : les États-Unis et
l’opinion publique mondiale, qui s’oppose leur
politique
[14]. L’arme de la
critique refait surface contre la force des armes et nul ne peut prédire
où cela nous mènera.
En
abandonnant toute prétention scientifique, on peut se risquer à
donner une interprétation des origines du pessimisme à
l’égard du progrès qui domine chez tant
d’intellectuels. L’une concerne le statut des philosophes, statut
traditionnellement très élevé dans la société
française, mais qui s’est trouvé peu à peu
entamé, entre autres à cause de l’importance croissante des
sciences. L’autre est générale et remonte à la guerre
de 1914, début de l’effacement de l’Europe comme centre du
monde, effacement confirmé par la décolonisation. Dans la mesure
où le progrès de la majorité de l’humanité est
lié aux défaites européennes dans les conflits coloniaux,
un point de vue étroitement eurocentriste nous pousse à voir
l’évolution du monde en terme de décadence. Mais tous ceux,
et il sont nombreux, qui préfèrent la paix à la puissance
et le bonheur à la gloire, remercieront plutôt les peuples
colonisés de leur mission civilisatrice : en se libérant de
notre joug, ils nous ont rendu, nous Européens, plus modestes, moins
racistes et plus humains. Pourvu que cela dure et que les Américains
finissent par être forcés de suivre cette
voie.
[1]
Alan Sokal, Jean Bricmont,
Impostures intellectuelles, Paris, Odile
Jacob, 1997; deuxième édition révisée, Paris, Le
Livre de Poche,
1999.
[2]
Richard Rorty, Truth and Progress: Philosophical papers, Cambridge, Cambridge
University Press, 1998,
p.71-72.
[3]
Michel Foucault, “Nietzsche, Freud, Marx”, in :
Nietzsche,
[7e Colloque philosophique international de Royaumont, 4-8 juillet 1964.],
Paris, Editions de Minuit,
1967.
[4]
Régis Debray,
Introduction à la médiologie, Paris,
Presses Universitaires de France, 2000,
p.186-187.
[5]
Régis Debray,
Introduction à la médiologie, Paris,
Presses Universitaires de France, 2000, p.116. Comme on le verra plus loin,
à mon humble avis, le marxisme est plutôt coupable de ne pas avoir
accordé assez d’importance à ce qui se passe “dans le
cerveau des
individus”.
[6]
Régis Debray,
Les diagonales du médiologues. Transmission,
influence, mobilité, Paris, Bibilothèque nationale de France,
2001, p.
68.
[7]
Régis Debray,
Dieu, un itinéraire, Paris, Odile Jacob,
2001. .Et : Régis Debray,
Le feu sacré.
Fonctions du
religieux, Paris, Fayard,
2003.
[8]
Régis Debray,
L’enseignement du fait religieux à
l’école laïque, Paris, Odile Jacob,
2002.
[9]
Régis Debray,
L’enseignement du fait religieux à
l’école laïque, Paris, Odile Jacob, 2002, p.
14.